Malgré le contexte difficile, Honda progresse
En France, la marque nippone reste plutôt confidentielle, hormis auprès des “hondistes” invétérés ! Une année de reprise, nous annonçait Jean-Alexis Bidet, directeur de la division automobile, avec +16% de commandes en 2025 (5059 immatriculations) par rapport à 2024, +2% de conquête, avec +57% de clients conquête VS fin 2024. On note aussi une progression de +92% dans les DOM-TOM (330 immatriculations). Au total, cela donne une croissance de +18,5 % au total VS fin 2024. L’objectif de 2026 est de +15%, sachant qu’Honda France annonce déjà +12% d’immatriculations, et +21% pour les commandes.
Honda Motor Europe gagne un nouveau président avec Hans de Jaeger, belge, première fois qu’un non-japonais remporte la prise en charge d’une région. Il est alors à la tête de la région Europe Afrique Moyen-Orient. L’ancien poste de vice-président des activités commerciales qui lui incombait est repris par Jean-Marc Streng, français, ayant auparavant été à la tête de Honda France.
- Hans de Jaeger
- Jean-Marc Streng
La gamme est désormais 100% électrifiée, en Europe et progressivement aux Etats-Unis. 13 nouveautés hybrides sont attendues d’ici à 2030 dans le monde, sur des plateformes nouvelles, proposant une évolution de l’hybride e:HEV : -10% de consommation, -50% de coût de production, pour abaisser le prix d’appel de ces versions. Honda travaillera à préserver l’agrément, reconnu, et introduira une transmission intégrale électrifiée (une première pour Honda) et des aides à la conduite évoluées, au delà du niveau 2, normalement réservées aux 100% électriques (l’hybride Honda priorise largement le fonctionnement électrique).
En France, plus de 2/3 clients (67,2%) sont des particuliers en 2025, ce qui fait d’Honda la 3e marque en part des ventes à particuliers derrière Dacia et Leapmotor. L’énergie hybride simple forme 44,2% des ventes à particuliers, et profite de ses atouts d’électrification sans contraintes. La France est alors le premier marché hybride en Europe. Sont priorisés en force de frappe, la Jazz en segment B, le HR-V en segment B SUV, suivi par la Civic en segment C, avant son dérivé SUV ZR-V, une certaine spécificité Honda. La Prélude, le dernier fameux coupé “image” hybride, basé sur la Civic e:HEV, est de façon surprenante sur la même ambition que le ZR-V : un vrai succès, en France, devant l’Allemagne et l’Angleterre. Suivent le plus haut de gamme CR-V et l’électrique e:Ny1.
- Honda Jazz
- Honda HR-V e:HEV
- Honda Civic
- ZR-V
- Honda Prelude e:HEV
- Honda CR-V
- Honda e:Ny1
Arthur Goin, Chef de produit auto, nous indiquait aussi que 60% des essais en concession débouchent sur une commande : la technologie hybride est un atout, comme la fiabilité, le design et les équipements de série. On nous indiquait aussi que Honda suit également l’évolution du marché B2B pour l’hybride, 40% en 2025, dont 50% sur les compactes. La marque travaille à renforcer sa visibilité sur les salons B2B ; et la signature début 2026 d’un partenariat avec ARVAL pour développer les ventes à loueurs longue durée. Les financements sont améliorés au fur et à mesure, avec des apports réduits et des avantages clients soutenus.
Place aux 8 ans de garantie !
Honda est régulièrement reconnue pour sa fiabilité, souvent dans les Top 5 des marques les plus fiables à l’international. Pour créer l’évènement, Honda lance alors sa garantie 8 ans, applicable dès le 1e Mars 2026, valable dès la date de première commercialisation du véhicule Honda. Le principe est alors de prolonger la garantie standard de 3 ans ou 100000 kms en la renouvelant, si entretien dans le réseau, tous les ans, jusqu’à 8 ans ou 160000 kms, et 10 ans de garantie moteur (km illimités) (5 ans pour le système hybride notamment). A noter, la garantie est liée au véhicule ; un nouvel acheteur en profitera tout autant. En ce sens, Honda suit aussi en quelque sorte le mouvement général d’extension de ces garanties (6 chez Mazda, 8 chez Peugeot, 10 depuis très récemment chez Suzuki..). La garantie Honda 8 ans est déployée dans la majorité des pays européens. 
Partenariat Honda France / Art Grand Prix
Pour ce point “commerce Honda France 2026”, nous avions la chance d’être accueillis par Art Grand Prix, dans le 91, et ce n’était pas un hasard ! Matthieu Zangerelli, directeur sportif Art Grand Prix nous détaillait alors les spécificités de l’établissement, récent partenaire de Honda France..
“Chez Art Grand Prix, nous préparons et exploitons des voitures de course, notamment les formules sous la F1 : F2, F3, F4. Aussi, des teams viennent de France (un peu) et surtout d’Europe, mais aussi de l’international. Honda France met alors à disposition un certain nombre de véhicules pour les déplacements Art Grand Prix, depuis 1 an 1/2.
- GP2 Lewis Hamilton
De plus, en parallèle de ce partenariat avec Honda, France, Art Grand Prix a accueilli, depuis le début 2025, le pilote japonais Taito Kato, intégralement soutenu par Honda Japon. Taito était champion de France F4 en 2024, et a intégré la Formule 3 régionale en 2025 avec Art Grand Prix. Taito poursuit cette année en Formule 3 internationale, avec un certain succès, notamment à Melbourne, nous disait Matthieu Zangerelli. Taito Kato a donc un lien fort avec Honda France et Honda Japon.
On rappelle qu’Art Grand Prix a été fondé en 2005 par Frédéric Vasseur, actuel Team Principal de la Scuderia Ferrari, et Nicolas Todt, fils de Jean. Les locaux étaient alors majoritairement dans l’Yonne, à Villeneuve la Guyard (89) proche de Sens. Le simulateur AOTech était lui à Tigery (91), endroit également bien connu pour recueillir un certain nombre d’activités de formation chez BMW France.
Pour mieux se centraliser, se rapprocher des aéroports et de l’activité parisienne, Art Grand Prix a déménagé dans ces beaux locaux en 2023, à Saint-Pierre-du-Perray (91). Le simulateur y est donc intégré.
Art Grand Prix, Victor Martins, et le simulateur AOTech
On connaît l’importance de la simulation de nos jours. Pour la conception des autos, les coûteuses maquettes (notamment en clay) sont sensiblement moins nombreuses pour se voir sensiblement remplacées par les systèmes numériques de réalité augmentée permettant d’attester virtuellement des textures d’intérieur, des jeux de fonctionnement, de l’affinage du design… Depuis le Covid, la simulation s’est aussi largement développée dans le monde des aides à la conduite (une pensée à quelques ex-collègues de l’UTAC Montlhéry, QG des 2 Ponts !). Le virtuel s’est aussi d’ailleurs imposé, à cette période si particulière, pour mettre au point les pneumatiques des désormais bien connues Hypercars du Mans, par Michelin ! Et le simulateur AOTech, qui nous intéresse ici, était au cœur du réacteur.
Aujourd’hui, l’outil est disponible à la location pour les teams de sport auto, notamment des Formule 2, 3, 4, que nous avons évoqué plus haut. Le simulateur AOTech est aussi un passage obligatoire désormais, telle une “habilitation” de 8h, pour tous les concurrents des prestigieuses 24h du Mans. C’était le cas lors de notre visite pour
Victor Martins, local de l’Essonne également ! Victor Martins sera au Mans chez Alpine en Hypercar, sur l’A424. Victor, 24 ans, a été Champion en F3 en 2022 avec Art Grand Prix, devant Isack Hadjar (lui-même en F1 depuis l’an dernier) ; il a connu diverses pôles et podiums en F2 depuis, toujours avec Art Grand Prix.
Victor Martins, ainsi que Théo Pourchaire (chez Peugeot), au parcours comparable, partagent cette envie ultime de rejoindre la F1, sans pour l’instant concrétiser. Le WEC réussira-t-il comme tremplin ? D’ici là, Victor retrouve alors Alpine, après avoir effectué il y a quelques années l’Alpine Academy.
- simulateur AOTech & Victor Martins
Nous avons eu la chance de pouvoir approcher le simulateur AOTech pendant ses essais sur le circuit sarthois. Plongé dans la pénombre, la salle est partagée entre les écrans d’acquisition de données à l’entrée, et le simulateur en tant que tel dans l’autre moitié. Ici, le réalisme à tous points de vue (graphisme, sonorité moteur) semble au plus haut niveau, on s’y croirait ! Le simulateur AOTech ferait rêver tout amateur de SimRacing, et les faire blanchir à l’annonce du tarif estimé du joli “jouet” : 2 millions d’euros. On ne se lassait en tout cas pas des trajectoires affûtées de Victor Martins, de cette ambiance même virtuelle, et surtout du ballet impressionnant des vérins “XXL” du simulateur : tel une araignée géante dans un film fantastique !
Précisons que le simulateur propose trois coques possibles : prototype, GT et Formule. Plus de 22 autos y sont reproduites, et plus de 65 circuits partout dans le monde. Une séance de roulage dure en général 20′, entre deux sessions de débriefing avec les ingénieurs, etc. Art Grand Prix nous indiquait en tout cas le passage régulier ici d’Alpine, de Michelin, de ces grands noms de l’automobile et du sport auto.
Honda France au Mondial de l’Auto
Revenons un peu à Honda France, et une année 2026 qui s’annonce chargée ! On note tout d’abord un déménagement en Mai du siège de la marque (formation et presse encore en recherche d’un local adapté) toujours dans le 77. 2000 Honda viendront de toute l’Europe sur le circuit de Clastres en Août, juste avant le partenariat durable de Honda avec le Circuit des Remparts d’Angoulême (véhicules Médical Car, Safety Car ..) en Septembre.
L’année se finira en beauté avec le Mondial de Paris !
Après 8 ans d’absence, Honda France revient au Mondial de l’Automobile, du 13 au 18 Octobre 2026. Le constructeur annonce un stand de 200 m2, situé Hall 6, à proximité de la passerelle menant au Hall 4 (Stellantis y a annoncé être présent) : un flux stratégique ! Le stand proposera quatre autos, dont bien sûr la fameuse Prélude. On n’aura pas obtenu de confidences sur plus de détails, éventuelles premières mondiales, etc ! Rêverions nous d’une Prélude plus épicée, toujours hybride ? Possiblement ! 😀
On rappelle que la Prélude a déjà fait l’évènement lors de la dernière édition de Rétromobile, cette année. On se souvient d’ailleurs du stand du concurrent nippon Mitsubishi sur ce salon l’an dernier : l’ex star du rallye titillait la corde sensible des fans, avec un certain nombre de rappels : présence d’une Lancer, de plusieurs exemplaires de Pajero … mais aussi d’une animation jeux vidéos, très typique de la culture auto japonaise, bien sûr.
Eh bien, cela semble être le même genre de manœuvre chez Honda : marquer les esprits, réveiller votre âme d’enfant, ou en tout cas votre passion profondément enfouie de l’auto … Mais ici, l’animation majeure ne se contentera pas d’une ou de deux consoles de jeux : plutôt l’association, infiniment plus complexe, avec The Ring !
On a pu avoir un aperçu de l’inédite animation The Ring !
The Ring, c’est la petite merveille d’une start-up française, Unlimited Driving Corporation, installée à Marseille, et spécialisée dans la télé opération immersive. L’idée du fondateur, Thibault Satto, est ici d’associer des autos miniatures opérées à distance, mais présentes sur une vraie piste, à des cockpits façon sim-racing ! Le meilleur du réel et du virtuel, en somme.
La start-up est soutenue par la Bpifrance, lauréat du réseau Entreprendre Provence, et est formée de 4 personnes, du monde de la tech et du drone (ex Ubisoft, Parrot). Avec l’aide de l’Ecole des Mines de St Etienne, et du CNRS, UDC travaille activement sur le retour sensoriel haptique et la réduction des éventuelles latences.
En effet, l’utilisateur peut bénéficier d’un retour audio (bruitages véhicules via casque audio), vidéo (caméra embarquée / visionnage sur écrans, sinon casque VR) mais profite surtout d’un retour de force dans le volant et de vérins qui l’aident à ressentir les g latéraux et longitudinaux, plus les aspérités de la piste ! L’animation a alors les capacités d’opérer des petits véhicules en milieu fermé, à grande vitesse : jusqu’à 80 km/h ! La démonstration est pour le moment cantonnée au divertissement, mais pourrait trouver d’autres applications, notamment dans la défense.
L’idée est alors que chaque participant puisses louer voire acheter (compétition) un petit véhicule, voire retrouver ses presets, ses réglages, tant de la dynamique véhicule à proprement parler que du réglage du cockpit de simulation. Du très réel ici ! La réservation des sessions, le suivi de classement, le visionnage des actions, forment ici le côté plus habituel des jeux vidéos.
Finalement, si le principe de réalisme omniprésent restera une constante, UDC imagine qu’à l’avenir, et dès 2027, les joueurs pourraient rouler sur n’importe quelle piste physique, même “connecté” à l’autre bout du monde, depuis leur propre simulateur !
UDC a finalisé son concept en 2 ans de recherche & développement, installé une piste en démonstration à Marseille (Pôle Média de la Belle de Mai, showroom de 600m2, 3 simulateurs, 20-40′ de roulage pour 15-25€ la séance), et commence à se diffuser auprès d’acteurs évènementiels, notamment B2B .. comme Honda France et le Mondial ! L’ambition est d’ouvrir ses premières pistes (possiblement à Monaco, Paris, Etats-Unis et Arabie Saoudite, salles indoor, kartings, VR..) à la mi-2026, et une salle totalement équipée en 2027 dans le Sud-Ouest avec de l’asphalte et du offroad ; de beaux objectifs conditionnés à l’actuelle levée de fonds, de 750.000 € d’objectif.
Gentlemen, start your engine !
Le timing était parfaitement choisi pour cet évènement, le premier officiel entre Honda France et les 2 Ponts ! En effet, nous rendions tout juste cette merveille de Civic Type-R au siège de Honda France … que nous pensions alors goûter en mise en bouche à la “petite soeur” Prélude, d’une rumeur de notre cher confrère lyonnais ayant lui-même roulé la “CTR” récemment, et forcément converti…
En sortant de la conférence de presse très complète sur les actus produit, le calendrier bien rempli de 2026 etc … nous avons peut-être eu l’audace d’être presque déçus quand on a vu l’échelle de nos “Prélude” !!! Jamais contents, ces journalistes ! Et pourtant …
En voilà, un outil addictif ! Et si réaliste… Lors de la première session, tel un coaching obligatoire sur un nouveau circuit (réel) abordé, c’est bridage obligatoire. De quoi presque peiner à remonter la rampe du petit circuit du jour. On se prend vite au jeu, oubliant bien vite le scepticisme du départ. C’est qu’en aimant rouler, pour de vrai, on recherche largement plus la simulation pure que l’arcade, bien que ce soit question de goût ! Ici, on est bien vite rassasiés. Après quelques -touchettes” avec les bords de piste, on s’acclimate bien et aux réactions du petit véhicule, et au volant. De quoi vite rester “soudé” en permanence… avec la bride ! On note l’importance des flèches rouge malgré tout, pour commencer à mémoriser la géométrie du circuit, et l’enchaînement des virages. De quoi finir par ne viser que les flèches rouges, comme les lumières qui s’allument aléatoirement des tests réflexe qui sont souvent présents dans les kartings grand public et autres démonstrations “pilotage”.
Entre temps, on retrouve Victor Martins, sortant de son simulateur “pour grands” : si le bridage était estimé à un niveau de 15%, il me semble qu’il passait lui bien vite à 50%. Une autre échelle, et une petite Prélude qui se met à décoller les roues de la fameuse passerelle où elle peinait, bridée … Notre pilote fort qualifié a véritablement validé le système, et nous apercevions alors le potentiel du “Ring“, de simple loisir à vrai perfectionnement, sérieux.
Reprenons, à 25%. Là, nous essayons de freiner, mais la calibration ici orientée grand public, nous arrête, immédiatement ! Face au chrono, ce sera évidemment à proscrire. On la joue alors en “One Pedal”, à davantage moduler l’accélérateur. On finira par une dernière session découverte à 35% : les performances au démarrage sont tout de suite bien plus sérieuses, et on a bien besoin de prendre le temps de s’y acclimater ! Finalement, passer d’un bridage à 35% rappelle en quelque sorte le passage d’un kart de location à un kart 2 temps : plus de performances, plus de dynamique, qui demande plus de sang froid, et plus de précision dans les gestes ! De l’importance, comme en vrai, du regard, loin … On aura rarement vu si réaliste dans le genre. D’ailleurs, UDC propose un réglage qui “booste” le taux de rafraichissement de l’écran, avec ce rythme qui s’élève : on gagne en fluidité.
Alors que cette bien difficile après-midi (!) s’écoule, et que l’ambiance bon enfant ne faiblit pas, entre Art Grand Prix, UDC et Honda France, la démonstration franchit un nouveau step : les petites Prélude, devenues NSX (les initiations ont quelque peu mis à mal les carrosseries de ces Prélude expérimentales !! malgré tout cela sera toujours bien moins chère que l’échelle 1 !), décision est prise de pousser les curseurs, et de mettre le “potard” à 100 ! Là, on cède les commandes au Sébastien Loeb du Ring, soit son fondateur Thibault Satto : c’est sensiblement plus prudent quand on vient évoluer, avec pleines performances, et les autos stationnées, échelle 1, sur le parking d’Art Grand Prix ! Avec la caméra intégrée, on peut alors partir en repérage avec notre engin si particulier .. sans bouger du cockpit. Attention alors à ne pas laisser notre imagination à la dérive sur d’autres exercices farfelus avec le “Ring” !
La portée serait actuellement de plusieurs kilomètres : d’ailleurs la piste physique du stand Honda France du Mondial de l’Auto ne sera pas Porte de Versailles. Vous devriez en revanche retrouver le siège et le volant des vraies Prélude, pour constituer le cockpit, et proposer une forme d’essai quelque peu différente !
Honda va faire l’évènement au Mondial
Vu notre enthousiasme collectif, il est probable que les participants ne fassent pas qu’un essai, au Mondial ! Ca sent l’effervescence autour du stand, alors que Paul Collignon, responsable marketing Honda France, nous annonce à demi-mot d’autres surprises pour occuper leur temps d’attente ! Honda, acteur pour l’instant assez confidentiel, qui cherche plus de visibilité par des moyens innovants, et titillant notre goût pour le pilotage : c’est validé.
- Art Grand Prix ateliers
Merci à l’accueil et aux échanges chaleureux auprès de Art Grand Prix, UDC, et Honda France : une sympathique journée, qui s’annonçait au départ très sérieuse 😉

































































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