Design extérieur : comme un air de déjà-vu !
Force est de constater que cette nouvelle génération de DS N°7 s’appuie en grande majorité sur le récent virage stylistique de la marque. À savoir un dessin relativement acéré et angulaire, lui conférant une silhouette encore plus statutaire et posée sur la route. Le tout est associé à des jantes allant de 19 à 21 pouces, au choix.
Mais l’âme du DS 7, enfin DS N°7 pardon, est bien toujours là — et heureusement d’ailleurs ! Nous retrouvons alors une face avant reprise des dernières créations de la marque, avec une signature lumineuse facilement reconnaissable en forme de V, nommée DS LIGHT BLADE, à l’avant comme à l’arrière, et associée à une calandre DS LUMINASCREEN illuminée.
Le profil du véhicule est toujours reconnaissable, même s’il semble bien plus assis sur la partie arrière, notamment grâce à ses hanches plus larges et une ligne de toit un poil plus fuyante. Son Cx de 0,26 en témoigne. C’est purement subjectif, mais je trouve que ça matche bien ! Ce hayon, assez imposant, s’accompagne du lettrage de la marque ainsi que du numéro du modèle.
Sachez également que la nouvelle DS N°7 peut être personnalisée avec un toit noir profond contrastant ou avec une teinte bicolore étendue sur le capot, comme sa grande sœur N°8. Six teintes sont disponibles, dont une nouvelle, le Vert Soie, aux côtés du Gris Palladium, du Bleu Topaze, du Blanc Alabaster, du Bleu Cristal Nacré et du Noir Perla Nera.
Nouvelle plateforme et nouvelles motorisations
Il ne faut pas se leurrer, c’est bien dans les entrailles du véhicule que les changements opèrent le plus. Désormais conçue par Stellantis, la DS N°7 se dote sans grande surprise de la nouvelle plateforme STLA Medium, comme toutes les “grandes” du groupe sur le Vieux Continent. Pour ce qui est des dimensions, peu de changements, puisqu’en comparaison avec la version sortante, seules la longueur et l’empattement évoluent.
Longueur : 4,66 m (+ 7 cm)
Largeur : 1,90 m
Hauteur : 1,63 m
Empattement : 2,79 m (+ 5 cm)
En revanche, côté moteurs, c’est là où le bât blesse. La DS N°7 est disponible en Hybride 145, avec le petit 1,2 L Turbo (pour ne pas dire PureTech) associé à un moteur électrique de 21 kW (28 ch) directement intégré à la boîte automatique à double embrayage à six rapports. Ou alors en 100 % électrique, déclinée en trois niveaux de puissance et deux batteries : 230 ch (traction, avec batterie de 73,7 kWh), 245 ch (traction, avec batterie de 97,2 kWh) ou 350 ch (4×4, avec batterie de 97,2 kWh). Son autonomie record pour un SUV compact varie, mais oscille entre 543 et 740 km WLTP selon les versions. Sur une borne de recharge rapide, la DS N°7 peut passer de 20 % à 80 % en 27 minutes (31 minutes pour la batterie de 73,7 kWh). Sachez qu’elle est équipée d’un chargeur embarqué de 11 kW sur les versions PALLAS, ÉTOILE et LA PREMIÈRE et propose un chargeur de 22 kW en option.
On aurait quand même espéré voir une motorisation hybride rechargeable, comme par exemple le PHEV 225, doté d’une bonne autonomie en 100 % électrique et d’une consommation, batterie vide, très correcte. Ce n’est que l’avis de la rédaction, mais cela semble bien plus en adéquation avec le gabarit et le positionnement du véhicule qu’un maigre 1.2 L MHEV. Affaire à suivre, DS reviendra peut-être sur sa décision…
À bord, c’est comment ?
Le véhicule est promis comme raffiné, confortable et lumineux, avec un espace généreux. La marque assure également que, malgré la courbure aérodynamique du toit, elle a pu conserver la hauteur de chargement et la largeur de la DS 7 entre les passages de roues en déplaçant les charnières du hayon vers l’avant — intéressant. Le mobilier est autrement très proche, voire identique à celui de la DS N°8, avec une console centrale identique et un combiné d’instruments numérique de 10 pouces couplé à un écran tactile central de 16 pouces, n’obstruant en aucun cas le champ de vision. Le volant, au dessin clivant, est également repris de celui de la N°8 et est inspiré par la forme d’un gouvernail. En option et en complément du pare-brise feuilleté, elle peut être équipée de vitrages feuilletés acoustiques à l’avant et à l’arrière.
Comme énoncé ci-dessus, les occupants pourront apprécier la luminosité intérieure. Par rapport à la DS 7, les portes arrière ont été allongées, augmentant ainsi la surface des vitres latérales de 30 %, et le toit panoramique (en option) est agrandi de 40 %. La nouvelle N°7 fera aussi le bonheur des familles avec son coffre généreux allant jusqu’à 560 litres selon la motorisation et l’équipement audio (500 litres en configuration 4×4 de base avec caisson de basses). En complément, cinq ambiances intérieures sont disponibles pour répondre à tous les besoins.
En plus d’être équipée de technologies des plus avancées, la DS N°7 reçoit la suspension DS ACTIVE SCAN, un système d’amortissement piloté relié à une caméra placée en haut du pare-brise. Cela permet à la suspension d’anticiper en quelques millisecondes les irrégularités de la chaussée, pour offrir un équilibre remarquable entre plaisir de conduite et confort, signature du savoir-faire DS.
Finitions et positionnement tarifaire : ce que l’on sait
Cette nouvelle DS N°7 repose, tout comme les autres membres de la famille, sur une structuration de gamme assez simple. Trois finitions sont disponibles : PALLAS, ÉTOILE et LA PREMIÈRE. En revanche, à des tarifs que nous ne connaissons toujours pas pour le moment, sauf pour une version, permettant à la marque une approche progressive sur le marché.
À partir de ce mardi 17 mars, les commandes en France sont désormais ouvertes pour la DS N°7 en version de base E-TENSE 230 ch, en finition ÉTOILE LIGNE BUSINESS, au prix de 64 200 €. La firme indique que le reste de la gamme sera disponible ultérieurement et que certaines versions seront éligibles au bonus écologique.












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