Volkswagen qui continue de revenir aux origines !
Après le dieselgate qui a légèrement perturbé Volkswagen, il fallait “laver plus blanc que blanc” ! Mais peut-être que le constructeur allemand est allé trop loin avec cette solution électrique “ID.” : style plus impersonnel, intérieur très voire trop épuré, commandes haptiques sur le volant.. Si on revient aux sources, on achète une VW pour son style sérieux et “solide”, une ergonomie parfaite, une finition au cordeau.
Aussi, pour se racheter et espérer des jours meilleurs (le groupe traverse une période difficile comme vous le savez sans doute), VW se tourne vers son passé, et ses valeurs traditionnelles. On ressort alors les appellations bien connues, et les commandes physiques à bord reviennent !
Dernier modèle de la gamme à adopter cette nouvelle stratégie, l’ID.Tiguan, qui remplace l’ID.4. On pouvait noter il y a quelques temps les marques qui présentaient fièrement leur gamme 100% électrique à noms et plateformes spécifiques ; quand d’autres préféraient dissimuler plusieurs énergies sous le même design. Il semble que la deuxième solution remporte plus de suffrages : Mercedes et VW se rapprochent alors de ce que propose BMW Group par exemple. Une appellation très proche (finies les “EQE” et consorts) et une plateforme totalement différente entre thermique et électrique. Peugeot est du même genre et fera cohabiter sa nouvelle E-208 électrique (nouvelle plateforme) et l’actuelle en offre traditionnelle hybridée.
L’ID Tiguan se conforme à cette stratégie : la déclinaison thermique et hybride rechargeable, encore récente, continue son chemin, mais voit arriver l’offre électrique sous la même bannière désormais. Des optiques avant et arrière assez simples mais non dénuées de caractère avec leurs bandeaux lumineux et une signature lumineuse puissante, un intérieur mieux fini, avec bien plus de commandes physiques pour améliorer l’ergonomie. Surtout on note ici aussi l’apparition d’un mode d’affichage du combiné numérique faisant référence au passé de la marque, ici inspiré des Golf 4 et consorts des années 90-2000. Génial ! Une belle évolution de concept et de style, des offres propulsion de 190, 286 ch et une variante 4Motion de 299 ch. Les batteries proposent pour le moment du 58 kWh net (LFP) et 77 kWh net (NMC).
G T I : trois lettres iconiques, et toujours plus d’actualité
GTI, voilà un autre signe fort de la culture VW bien entendu. Il n’a jamais quitté les rangs de la gamme thermique (contrairement à Peugeot, par exemple), mais il était supplanté par GTX sur les ID électriques. Vous l’aurez compris, c’est aussi du passé. Bienvenue aux ID.Polo GTI et la très fraîche ID.3 Neo GTI. La première forme la version image de la récente gamme ID.Polo, qui a elle aussi abandonné l’appellation moins iconique ID.2. 226 ch et un différentiel avant électronique pour la cousine de la Cupra Raval VZ. La grande soeur reprend les 326 ch généreux en couple du bloc de l’ID.3 GTX, transmis aux seules roues arrière. L’exposition GTI comprend aussi la Golf GTI Edition 50, probable dernière GTi 100% thermique avec ses 325 ch et sa mise au point affûtée. Les temps changent !
- VW ID.Polo GTI
- VW ID.3 Neo GTI
Autre actu sur le stand, la première apparition de l’ID.Cross, le dérivé SUV de l’ID.Polo et cousin du Skoda Epiq. Les petits SUVs urbains de la plateforme électrique traction du groupe.
- VW ID.Cross
Skoda : Epiq et Peaq !
Vous nous pardonnerez nous l’espérons d’intégrer le tchèque Skoda et l’espagnol Cupra à ce sujet concernant les allemandes … Vous autres lecteurs avertis savez bien que ces deux marques font partie de la galaxie du groupe Volkswagen, bien entendu. On évoquait l’Epiq ci-dessus, le nouveau modèle d’accès à l’offre électrique Skoda a inauguré ici sa finition plus dynamique Sportline bien connue chez Skoda.
Au-dessus, le cousin de l’ID.Tiguan avec le Skoda Peaq inspiré du concept Vision 7S qui préfigurait la nouvelle orientation du style de la marque et son slogan “Modern Solid”. Un style plus simple, mais un peu typé baroudeur chic. Skoda continue sa trajectoire de marque intelligente, avec un rapport prix prestations affûté et un style affirmé.
- Skoda Peaq Tour de France
Cela nous rappelle forcément un certain Dacia : des marques jadis boudées alors que leur dynamisme aujourd’hui fait des émules, tout le monde veut les rejoindre en interne ! D’ailleurs le stand est animé par des forces vives du réseau, de tout le territoire. Une jolie manière de montrer son attachement à la marque, sous le feu des projecteurs de la Porte de Versailles.
- Skoda Superb Combi
- Skoda Octavia RS Combi
Cupra : La Raval s’affirme et les prémisses du futur
Chez l’espagnol Cupra, la principale nouveauté était à chercher du côté de la petite star Raval, cousine de l’ID.Polo, qui a eu la primeur de cette récente plateforme électrique traction. L’auto inaugurait ici quelques accessoires de look imaginés par le préparateur allemand ABT. La Raval suit alors cette phase de personnalisation après le Formentor et la Leon. Splitters avant et arrière, jupes latérales plus marquées, becquet arrière, aillettes diverses et d’exclusives jantes 19″ développent encore le tempérament de la petite bombinette électrique du constructeur le plus “hype” du groupe ! Le Pack “Custom Cupra par ABT” sera disponible dès fin Novembre.
- Raval Custom Cupra par ABT
Autre star du stand, le concept Cupra Tindaya présenté en 2025 qui dresse un portrait de l’avenir du design maison, toujours plus marqué. Il doit préfigurer le remplaçant de l’actuel Formentor, attendu pour 2029, sur la future plateforme modulaire SSP du groupe. Electrique, prolongateur d’autonomie, systèmes de conduite autonome avancés, … une plateforme ambitieuse.
- Cupra Tindaya Concept
De l’A2 à l’A6 Allroad, retour vers le futur aussi chez Audi !
Retour vers le futur … eh oui, devant les incertitudes du futur, les marques européennes semblent unanimes du fameux motto “c’était mieux avant”, question ouverte liée à notre rubrique essais ! Porsche sort une remplaçante de la 918 Spyder avec un huit-cylindres thermique, Volkswagen remet en avant ses modèles emblématiques et leurs versions GTi, Peugeot montre de nouveaux concepts inspirés des 205 T16 et du RCZ, DS veut ressortir une “DS 3”, Renault un Espace et l’imminente nouvelle R5 Turbo 3E.. Les exemples sont nombreux. Un pragmatisme historique : que savons-nous faire de mieux pour rivaliser au mieux face aux nouveaux acteurs chinois ?
Eh bien chez Audi, on ressort la recette de l’A2 et du break tout-terrain A6 Allroad !
L’A2, un laboratoire technologique célébrant l’aluminium à l’époque. Une petite auto innovante, disruptive dirions-nous aujourd’hui. C’est un peu la BMW i3 d’Audi, mais loin d’avoir eu le même genre de succès. Pourtant Audi retente l’aventure, en se convertissant à la fée électricité. Une cousine désormais des Cupra Born et autres VW ID.3 Neo. L’auto annonce plus d’efficience, en se positionnant toujours comme plus avancée technologiquement. Pour plus de détails, nous vous en parlions ici lors du lancement.
Vient ensuite la nouvelle A6 allroad ! Nous voici là revenus à l’esprit d’un Audi en grande forme, à la fin des années 90. Une forme d’apogée pour la communication de la technologie quatre roues motrices Quattro, après tant de succès en rallye dans les années 80 en Groupe B. L’A6 Allroad était un des membres phare de ces breaks baroudeurs avec les Subaru Outback et autres Volvo XC70 / Cross Country. Des breaks taillés pour l’aventure, allant jusqu’à proposer des suspensions pneumatiques permettant de faire grimper la garde au sol. Les SUVs n’existaient pas, mais la promesse de loisirs outdoor était déjà bien là !
Depuis ces belles années, l’A6 se fait bien plus discrète. Les sempiternelles concurrentes BMW Série 5 et Mercedes Classe E ne lui font pas de cadeau, tout comme sa petite sœur A4, devenue A5, pour montrer les deux voies d’énergies prises par Audi … L’A6 thermique est finalement restée A6 pour mieux accompagner le lancement de ses dérivés électriques e-tron. On pourrait dire que l’A6 n’est plus qu’une grosse A5… mais cette déclinaison allroad est censée la remettre au cœur de l’attention !
Allroad, Quattro et TDI
Les puristes d’Audi seront rassurés de voir que l’allroad peut encore se déguster avec un V6 TDI, comme à la grande époque. Un diesel, oui oui, mais un diesel incroyablement technologique. Il associe une micro hybridation 48V permettant de rouler en tout électrique à basse vitesse (comme ce qui se trouve chez Stellantis par exemple), un alternodémarreur pouvant amener 24 ch et 370 Nm de couple, ainsi qu’un compresseur électrique pour assister le turbo et réduire son temps de réponse. 3,6 bars de pression de suralimentation au maximum, pour une réponse à l’accélérateur apparemment vraiment inédite pour un moteur diesel. 299 ch, entre 141 et 160 g de CO2 pour la berline A6. 0-100 km/h en 5,4 s. Efficace !
L’allroad peut aussi s’apprécier en PHEV, pour la première fois. Il reprend l’offre haut de gamme des A5, A6, Q5 … soit 367 ch cumulés, autour du 2.0 TFSI bien-connu. La batterie de 20,7 kWh nets permettrait 95 km d’autonomie électrique pour des évolutions en silence hors des sentiers battus, et se faufiler grâce aux roues arrière directrices de série.
Ce beau break de 5,02 m de long, qui semble bien inaugurer le look “élargi” (!) de la future RS6 arrive bientôt en concessions, dès 87 200 € (TDI) et 89 000 € (e-Hybrid).
Le Q7 revient lui-aussi, avec certes moins d’année d’abandon ! On note ici l’air de famille avec la petite A2 : une toujours plus imposante calandre Singleframe et des optiques en deux parties qui se font plus discrètes. Le gros SUV Audi abandonne malheureusement sa silhouette effilée de break surélevé qui était au cœur de son concept. Il devient surtout le porte-drapeau de la gamme Audi, depuis le retrait de l’A8. 5,06 m de long, configurations 5, 6, 7 places, de multiples possibilités de selleries cuir, inserts en bois élégants, pour réchauffer un habitacle très techno calqué sur les dernières autos de la marque.
Le Q7 est lancé pour l’instant avec le seul TDI 299 évoqué ci-dessus, qui ne peut faire éviter à cette auto le malus maximal de 80 000 € (206 g de C02). Des variantes PHEV de 395 et 490 ch sont donc attendues de pied ferme, désormais seule raison d’exister pour ces gros SUVs. BMW le sait bien, en restreignant sa gamme X3 thermique au seul PHEV 30e ! On ne nous demande pas notre avis, mais on déplore le fait de ne plus avoir le choix pour une stricte raison de malus. L’hybride rechargeable a bien progressé en gestion de consommation batterie vide, mais il est évident que le meilleur usage est de régulièrement recharger. Or cet usage n’est pas celui de tous !
Smart : après la folie des grandeurs, retour au concept de base
Un autre retour à l’originel chez Smart, avec l’attendue #2. Initialement née du président de Swatch et de l’alliance avec le groupe Daimler-Benz, la Smart Fortwo a connu des débuts difficiles, comme tant de nouveaux projets innovants. Depuis son lancement en 1998, la Fortwo a connu quatre générations, avec tant de versions trois cylindres thermiques puis électriques. La première déclinaison 0 émissions pour le grand public date de 2012 (3e génération), alors que la quatrième génération, cousine technique de la Renault Twingo 3 Electric, a finalement abandonné le thermique en 2019 ! Une décision forte, et des ventes en berne.
Pour sa 5e génération, Smart ne rempile pas avec Renault. La recette Twingo est partagée avec Dacia et Nissan, mais pas le groupe Daimler.
Ceci dit, la pomme ne tombe pas très loin de l’arbre : la nouvelle Smart profite pleinement du groupe Geely comme ses grandes sœurs, alors que Geely est au cœur de la stratégie thermique/hybride du Groupe Renault.
Aussi, après l’imposant #5, ressemblant fort à un Mercedes GLB (cependant techniquement le GLB est 100% Mercedes), voilà une nouvelle petite sœur dans la gamme Smart.
Retour à la recette originelle avec une petite urbaine chic, pour partager l’affiche avec les plus imposantes Mini Cooper E et Fiat 500e. La batterie passe à 35,7 kWh pour une autonomie mixte annoncée à 290 km WLTP. C’est globalement le double de la génération précédente !
Le style extérieur semble un brin perdre en personnalité, comme s’il montrait que du sang chinois coule sous les veines de la #2. Mais on se consolera avec quelques configurations sympathiques, chic ou colorées.
- Le stand présente aussi une édition limitée “Couture Edition”
- Mignonne en rouge !
A l’intérieur on retrouve quelques similitudes avec Mercedes, pour un intérieur épuré mais moderne et un brin techno ! On apprécie beaucoup la sellerie fauve ici présente.
- Le coffre présente 230 L sous tablette, sinon un maximum de 320 L.
A suivre.
Mercedes à haute dose d’électrification
En face de Smart, nous avions la maison mère Mercedes ! La grande nouveauté est incontestablement la nouvelle Classe C électrique. Une nouvelle génération qui n’éclipse pas la précédente : l’offre thermique et hybride connait un peu de chirurgie esthétique pour persister aux côtés de la toute nouvelle électrique 800V. La Classe C suit alors le récent GLC électrique, de même plateforme, et propose pour l’instant deux offres 300 et 400 en 4Matic : 421 et 489 ch respectivement. Efficiente et avec des grosses batteries de 85 et 94,5 kWh utiles, elle annonce jusque 762 km d’autonomie mixte WLTP. L’imminente BMW i3 est bien entendu sa grande rivale, elle qui annonce d’encore meilleurs chiffres d’autonomie (plus de 900 km avec 108,7 kWh de batterie !). La Classe C a sans doute des arguments côté technologies à bord (Hyperscreen MBUX OLED de 56 pouces) et il se dit que son compromis confort comportement performances est excellent.
- Mercedes-Benz Classe C électrique
La gamme Mercedes a aussi vu renouvelé très récemment le petit SUV phare GLA. A l’image de la CLA -et de sa déclinaison break- et du GLB plus familial, il choisit lui le multi-énergies : électrique 800 V et micro-hybride essence. L’offre électrique va alors de 224 ch (propulsion) à 354 ch en bi-moteur quatre roues motrices, pour des batteries de 58 et 85 kWh. L’autonomie annoncée peut alors monter jusqu’un honorable 657 km. Les offres hybrides de 163 et 190 ch rejoindront le catalogue début 2027.
AMG aussi se convertit à l’électrique
Justement, côté CLA, on notait la récente explosive version électrique AMG 45. Les chiffres sont spectaculaires : 680 ch, 1759 Nm de couple disponible aux roues (!), 0-100 km/h en 2,7s ! L’auto prévoit aussi de simuler des sonorités façon thermique, et des faux passages de rapports : une nouvelle mode des sportives électriques lancée par une certaine Hyundai Ioniq 5 N.
- Mercedes-Benz AMG CLA 45
Si cela ne vous suffisait pas, Mercedes nous proposait sa parfaite grande soeur, l’AMG GT 4 portes, qui a troqué son V8 biturbo pour l’électricité, également. De 544 ch à 1169 ch (!) sont les puissances proposées, avec des moteurs à flux axial, compacts légers et résistants à la surchauffe. L’AMG GT 4 portes vient de voir révélé un grand frère SUV.
- AMG GT Coupé 4 portes
- Mercedes-AMG GT SUV
En plus des récents GLB et GLC électriques, Mercedes exposait aussi les récents facelifts de ses GLE et Classe S, qui adoptent à leur tour nombre d’étoiles dans leurs optiques, calandres, etc. Les deux autos présentées comprenaient le six cylindres en ligne maison, avec micro hybridation ou hybridation rechargeable.
- Mercedes GLC électrique
Ford : Un peu d’exubérance à l’américaine, et le triomphe de la gamme utilitaire MS-RT
C’est plutôt calme côté plan produit chez Ford Europe … mais le constructeur germano-américain ne boude pas le Mondial de Paris pour autant. Surtout, le stand voulait faire rêver.. et on ne va pas leur en vouloir ! Un stand très orienté loisirs, convivialité, et sport automobile. Un Ford Explorer avec une tente de toit, des simulateurs de F1 et justement la F1 Oracle Red Bull Racing RB22 sur le stand !
- VTT Van Rysel
- F1 d’Oracle Red Bull Racing
Un Ford Bronco avec une planche de surf sur le toit ; votre serviteur a eu l’occasion privilégiée de rouler fût un temps ce baroudeur atypique et son gros V6 Ecoboost que l’Europe n’aime pas trop ! Les fans de rallye pouvaient se régaler avec le Puma Rally1 Hybrid du team M-Sport, en WRC. Puis pour les fans de rallye-raid, le monstre Raptor T1+ du Dakar, son look extrême et son gros V8 !
De V8 justement il en était question pour la Mustang GTD, tueuse de Porsche 911 GT3. Un look sacrément dévergondé, pour des prestations affolantes. 800 ch sont issus de son V8 compresseur, pour 900 Nm de couple (!) : 3 s suffisent au 0-100 km/h, un chrono qui rivalise avec les Mercedes-AMG électriques d’en face, avec une philosophie bien réelle, et bien brute de décoffrage.
Côté grande série, le stand détenait les discrets Kuga et Puma en série limitée Bluecruise : restez connectés, nous les avons essayé. Ainsi s’appelle la technologie d’aide à la conduite semi autonome “2+” de chez Ford, qui arrive donc dès le Puma, et 26 000 €. Pour pouvoir pratiquement autant lâcher le volant sur autoroute que sur le dernier BMW iX3, c’est à noter.
- Ford Puma Gen-E Bluecruise Edition
- Ford Kuga Bluecruise Edition
Puis au final, nous retrouvions un Ford Capri avec des jolies nouvelles jantes, et le Mustang Mach-E dans sa sacrée finition Rally, et un aileron de compétition sur le hayon ! On rappellera que nous attendons en nouveautés produit une nouvelle Fiesta sur base Renault 5 E-Tech, ainsi qu’un nouveau SUV intermédiaire multi-énergies fait en collaboration avec Geely, dans l’usine espagnole de Ford. Des actualités produit qui sont attendues, même si nous regretterons toujours les excellentes Fiesta et Focus, 100% Ford Europe..
- Ford Mustang Mach-E Rally
- Dans la gamme de série, ce sont bien les utilitaires qui font le plus envie en ce moment chez Ford ! Tout le mérite vient de la préparation britannique MS-RT, look et comportement routier ! // Ford Ranger MS-RT
- Ford Ranger MS-RT
Opel : Opération GSE
Après le germano-américain Ford, nous finissons notre tour des allemandes par Opel, franco-allemand de Stellantis ! Sur un stand lumineux tout de jaune vêtu, Opel mettait en avant sa griffe sportive GSE, associée à son arrivée dans le programme Formula-E. Opel et Citroën succèdent donc aux porte-drapeaux DS et Maserati, au sein du groupe, pour développer leur image de marque.
Vous le distinguez ici en arrière-plan, le STX Concept ! Opel annonce alors l’avenir du style de la marque, et les grandes lignes d’un potentiel futur break électrique quatre roues motrices. La calandre Vizor est ici couleur carrosserie, et rétroéclairée. Les lignes sont sinon fluides, sans manquer de caractère. Intéressant !
- Opel STX Concept
En discrète actualité produit, on notait l’Astra GSE-Line, qui reprend les grandes lignes de la précédente livrée GSE. Une même présentation en blanc, avec des grandes jantes noires. Exit en revanche l’ex hybride rechargeable 225 ch (qui était jusqu’alors refusé à l’Astra contrairement à sa cousine 308), place ici à toutes les offres moteurs classiques. On annonce l’intégration à venir de l’électrique 280 ch des petites Stellantis, et notamment les Corsa et Mokka GSE présentes sur le stand ! Une telle version profitera alors aussi du fameux différentiel autobloquant mécanique de ces autos. Et si l’Astra venait à récupérer cette offre, il ne fait guère de doute que la 308 puisses finir par enfin y venir pour une future offre E-308 GTI, avec alors sans doute un peu plus de puissance. Il y a alors de la marge : les cousins SUV montent jusqu’à 375 ch en quatre roues motrices.
Au final, face à l’offensive spectaculaire des marques chinoises qui voient surgir tant de chouettes concepts français et italiens qui leur volent le capital émotion … les marques allemandes proposent quelques nouveautés produit, à haute dose d’électrification. Mais elles n’oublient pas le fun et le sport (GTI, GSE, AMG) !











































































































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